23 janvier 2006

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LA HAINE, 1995, Mathieu KASSOVITZ

Pour une fais les jeunes ne sont pas stygmatisés. Pas de gros clichés qui nous présente "le jeune de banlieue" comme un loubard fumeur de shit, dealer, analphabete... Vous visualisez? Le réalisateur ne nous présente pas une vision manichéenne du sujet.
Les personnages son décrit avec brio, ils sont tres aboutit. Outre les trois junes: Said, Vinz et Hubert, le réallisatour nous offre une galerie de personnages. Aucun n'est laissé de coté, il nous raconte tous quelque chose; Dire que ce film traite du probleme des banlieues serait réducteur; même si l'analyse en est très fine.
Ce film est une tragédie. Tragédie? le héros, vinz ici est soumis à la fatalité de son destion. Il se sent "investit d'une mission divine", tuer un flic, ses mais arrive a lui faire entendre raison; Mais il est finalment ratrappé par son destin. Vinz est un héro tragique.
La forme aussi rapelle une tragédie classique. une action, en une journée; par contre on repassera pour le "en un llieu..." ( quoiqu'on pourrait presque dire Paris et sa Banlieue.)
Le film se découpe en trois mouvement. D'abord ce qu'on pourrait appelé une scene d'exposition, le déroulement de l'intrigue ensuite, en enfin le denouement.

La haine est un petit bijoux tant visuellement que dans le fond. Rien n'est à jeté. On pourrait presque dire qu'il s'agit d'une oeuvre sociologique tant l'analyse est fine; Avec une patte artisitque quand même ('faut pas déconner.).

Posté par Sandoz_Borsalino à 15:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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